Scellés après décès de Jacques Doisseau sieur de Poulancre aux forges de la Hardouinaye, 1674

ATTENTION
Cette acte et sa retranscription sont le fait de Maurice OREAL,
qu’il en soit remercié vivement, au nom de tous.
Cet acte est aux Archives Départementales du Morbihan,
AD56 B 4088 Sénéchaussée royale de Ploërmel
Voici la retranscription de Maurice Oreal (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

François BERTHELOT, commis au greffe de la cour et siège royal de Ploërmel, certiffye que ce jour de mardy vingt troisiesme d’octobre mil six cent soixante quatorze, je me suis transporté dudit Ploërmel jusque à la (maison) des forges de la Hardouinaye appellée « La Chaussée », ce, à requeste de Monsieur le procureur du roy dud. Ploërmel, pour y apozer les sceaux et certiffier les biens meubles y estant après le deceix de Jacques DOISSEAU vivant sieur de Poulancre et la Hardouinaye et aux fins de l’ordonnance rendue aud. Ploërmel sur le réquisitoire dud. sieur procureur du roy, et chemin faisant pour me rendre à la maison de forges passant par la ville de Merdrignac, la nuit estant intervenue je mis pied à terre en la demeurance du sieur du Bourgneuf FEUDE, hoste y débitant, et y ay pris mon couché.

Et le lendemain jour de mercredy vingt quatriesme dud. mois d’octobre mil six cent soixante quatorze advenu, continuant ma commission en exécution de l’ordonnance cy-devant dattée, je me suis transporté à laditte maison des forges de la Hardouinaye distante dud. Ploërmel d’environ six lieux où estant arivé environ les dix heures du mattin de ce jour, y ay faict rencontre de noble homme Charles DOYSSEAU seigneur de Poulancre, fils aisné dud. feu sieur de Poulancre son père, auquel, ayant faict entendre la teneur de ma commission et aparu l’ordonnance cy-devant dattée rendue aud. Ploërmel sur la remontrance dud. sieur procureur du roy, ledit seigneur de Poulancre m’a déclaré que incontinant après le deceix dud. sieur de Poulancre son père, le greffier de la juridiction de Porhouët auroit apozé les sceaux sur les fermetures estant en lad. maison des forges et au chasteau de la Hardouinaye et néantmoins n’avoir moyens empeschant la teneur de ma commission, ce que voyant, ay procédé aud. apozition des sceaux et certifficat des meubles en présence dud. sieur de Poulancre comme ensuilt :

Premier dans la chambre au bout de la cuisine et dans les six chambres haultes trante cinq chaises de paille, douze chaises de bois de noyer tourné et quattre autres chaises de bois dans lad. chambre du bout de la cuisine, une garniture de tapicerye de Bergame, une table en auvalle avecq un tapi de Bergame, une petite armoire en forme de table, un petit lit de repos.

Dans une autre petitte chambre à l’autre costé de la cuisine : deux petis litz à coucher les serviteurs.

Dans la chambre haulte appellée la chambre dud. feu sieur DOYSSEAU : un lit garny de couette, matelas et paillasse et garniture coulleur d’ollive ;une paire de presse à deux batans sur laquel il y a deux sceaux à bande apozé que led. sieur de Poulancre m’a déclaré avoir esté apozé par le greffier dud. Porhouët des cleffs de laquelle armoire led. greffier de Porhouët est saizy, sur lesquels sceaux je barre de deux sceaux à bande.
Un petit coffre couvert de cuir fermant à cleff et claveure, sur la claveure duquel est pareillement un sceau carré apozé, lequel sceau je aussy bare d’un sceau à bande.
Une table en auvalle et une garniture de tapicerye de Bergame.

Dans la chambre de mademoiselle DOISSEAU : un lit garni d’une couette, matellats, paillasse et catellonne blanche et garniture de drap rouge garnye d’une petite frange … (acte déchiré).
Un autre lit garny de couette, paillasse, couverture et une garniture de Bergame
Une petite table carée avecq son tapy de Bergame.

Trois petis coffres de bahus dans lesquels sont les hardes de lad. demoiselle DOISSEAU.
à quattre batans sur une desquelles est un sceau pozé sur la claveure, lequel sceau je paraillement bare d’un sceau à bande.

Une autre grande paire de presse fermant à quattre aistres, sur le trou de la claveure et de celle du hault est le sceau dud. Porhouët apozé lequel sceau je pareillement bare d’un sceau à bande.

Dans la chambre de sur l’escurie : une table carrée avec un gros tapy de Turquie,
Un lit caré avec son tour vert, une couverture blanche, ses paillasses, couette, matellat et traversier.
Une petite couchette avecq un pavillon de Collignée, une couverture verte, paillasse, couette, matellat et traversier.
Une tante de Bergame en trois pieds

Dans la chambre de dessus le portail :
Une petite table carée, deux grandz litz carez avecq leur tour de feuille morte,
Une couverture blanche et l’autre jaulne, leur paillasse, couette, matellat et traversier
Une tante Bergame en quattre pieds.

Dans la chambre de Mons. de Poulancre :
Une petitte table carrée avecq un petit tapy de Bergame, un petit lit avecque sa tante de Bergame, paillasse, couette, matellat, traversier et couverture blanche.
Un petit coffre couvert de peau de veau dans lequel sont les hardes dud. sieur de Poulancre,
Une méchante tante de Bergame en trois pieds.

Dans la chambre du commis de la forge au dessus de son cabinet :
Une petitte table auvalle, une couchette avecq un tour jaulne, sa paillasse et couette et deux couvertures, une rouge et l’autre blanche.
Deux cabinetz de bois aux deux costé de la cheminée, l’un fermant à un batant, l’autre à trois où sont les hardes et linges dud. commis à la réserve de celluy à trois batant sur la claveure duquel estant dans l’en haut il y a un sceau apozé lequel sceau je barre d’un sceau à bande.

Dans la chambre des serviteurs au dessus de celle de Mademoiselle,
Un lit carré avecq son tour jaulne, une paillasse, couettes, traversiers,
Deux autres petits litz faict de planches et de cloutz, un avecq une couverture blanche , l’autre bleue, une couette de plume, l’autre de balle et à un d’eux rideaux rouge.

Dans le grenier du dessus la chambre de Monsieur DOYSSEAU :
Deux couettes, trois matellatz et un grand tapy rollé sur un grand morsseau de bois.

Dans un petit grenier au dessus des chambres de l’escurie et du portail
Huict vingt marmittes de différentes grandeurs.

Dans le cellier :
Huict futz de barriques dont il y en a trois pleines de vin clairet, les autres en vins divers
Trois charniers dans lesquels il y a la valleur d’un cochon

Dans le cellier du cildre
Une pipe de cildre.

Dans la vieille fonderye au bout vers la chaussée :
Une pille de planches de sciage, des caissons de hêtre et un autre de lattes

Dans la cuisine :
Une petite table carrée, une autre grande et longue, cinq marmittes de différentes grandeurs,
Deux chesnays, trois broches avec leurs poullye
Trois potz, deux petits et une chopine d’estain
Deux cent dix neuff (pièces) d’estain en vesselle
Onze chandelliers de cuivre, deux cabinetz servant pour mettre les alonges pour la table, fermant l’un à quattre batans, l’autre à deux.

Dans l’estable :
Quattre vaches de différents poils.

Dans l’escurye
Quattre chevaux, une jument et une mulle avecq leurs harnays dont l’un apartient à Monsieur de Poulancre et la jument à Mademoiselle

Et dudit lieu nous sommes transportés au chasteau de la Hardouinaye où estant avons faict rencontre de François CADORET qui nous a dit estre autorisé à faire touttes les choses du chasteau

(Quelques lignes illisibles en raison d’une numérisation mal faite.)

Dans une chambre au costé appellée la chambre de Monsieur Gilles, un monsseau d’avoine à l’estimé de trante bouesseaux
Dans une autre petite salle de dessus la prison un coffre fermé de cleff et claveure sur la claveure duquel avons trouvé un sceau caré apozé lequel je pareillement barre d’un sceau à bande
Et sur la porte d’un petit cabinet à un coin de lad. chambre sur la cour avons trouvé un sceau apozé sur la claveure et lad. porte fermée, lequel sceau je aussy bare d’un sceau à bande.
Et au second estage à la porte de sur le degré qui donne entrée à touttes autres chambres, avons aussy trouvé un sceau apozé sur la claveure de lad. porte et icelle porte fermée, lequel sceau je pareillement barre d’un sceau à bande.

Et au second estage à la porte dessus le degré quy donne entrée à touttes autres chambres avons aussy trouvé un sceau apozé sur la claveure de lad porte et icelle porte fermée lequel sceau je pareillement barre du sceau à bande.

Et m’a ledit sieur de Poulancre déclaré que tous les fermetures où ay trouvé le sceau apozé et que je barre, le greffier dud. Porhoët est saisy des cleffs desd. fermetures.

De tout quoy ay faict et rédigé le présant mon proceix verbal souz le signe dud. sieur de Poulancre et autres soubz signants et sont lesd. chosses devant signiffiées demeurées en la charge et garde dud. sieur de Poulancre pour les représenter lors et à qu’il apartiendra lesd. jour et an .

C(harles) DOYSSEAU, M(arthe) DOYSSEAU J(acques-Siméon) DOYSSEAU
ROUILLE BERTHELOT, commis au greffe

Ce faict, me suis retiré en lad. ville de Merdrignac chez led. sieur du Bourgneuf FEUDE ou la nuict estante intervenue j’ay pris mon couché et le landemain jour jeudy vingt cinquiesme dud. mois d’octobre mil six cent soixante quatorze me suis retiré aud. Ploërmel où ay arivé environ les trois heures de l’après midy de ce jour, où ay faict et rédigé et conclut le présant led. jour et an.

BERTHELOT, commis au greffe.

ATTENTION
Cette acte et sa retranscription sont le fait de Maurice OREAL,
qu’il en soit remercié vivement, au nom de tous.
Cet acte est aux Archives Départementales du Morbihan,
AD56 B 4088 Sénéchaussée royale de Ploërmel
retranscription de Maurice Oreal (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

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7 commentaires pour “Scellés après décès de Jacques Doisseau sieur de Poulancre aux forges de la Hardouinaye, 1674

  1. OH dit :

    Il existe des commentaires DOISSEAU sur une autre page

    http://www.odile-halbert.com/wordpress/?p=21902#comment-576866

  2. hardouinaye dit :

    je remercie infiniment monsieur Oreal pour son travail sur les scelles de monsieur Doysseau apres son deces
    je n avait pas ce document dans notre famille. pour rappel nous sommes les descendants directe par jacques Simeon Doysseau seigneur de la hardouinaye de poulancre autres lieux.toutefois il faudrait absolument que nous trouvions la tutelle des enfants de jacques doysseau. restait comme enfants mineur marthe jacques simeon madeleine renee . marthe j simeon vivaient avec catherine et simeon Hay
    Catherine est dcd en 1675 jusqu au deces de simeon Hay les enfants doysseau vivaient avec lui ( bapteme des cloches de saint launeuc en 1681 1581 1702 vue 258 arch des COTES D ARMOR.Nous aussi nous recherchons la parentee qu il pourrait y avoir avec Sebastienne doysseau . j ai remonter jusque 1528 .je n ai pas trouver de sebastienne ! merci aussi a Odile Halbert QUI FAIT UN TRAVAIL REMARQUABLE car grace a vous nous avons appris beaucoup de choses merci encore

  3. oréal dit :

    Bonjour M. HARDOUINAYE

    Je ne suis pas sûr que vous puissiez trouver un jour l’acte de tutelle des enfants mineurs de Jacques DOISSEAU sr. de Poulancre et de Marguerite PASQUERAYE car selon moi, tous les enfants du couple, au moins ceux que je connais, étaient majeurs lors du décès de leur père intervenu en 1674. Je ne connais pas les dates de naissance de Catherine et Marthe mais elles étaient sûrement les aînées de la fratrie. Or les cadets étaient déjà eux-mêmes tous majeurs à cette date de 1674 :
    - Marguerite qui épousera Charles ROUSSEAU était née le 19.06.1644 à Saint-Gilles-du-Vieux-Marché
    - Charles né au même endroit le 09.04.1647 et mort à Saint-Launeuc le 16.06.1684
    - Jacques-Siméon né même endroit le même jour que le précédent et lui aussi décédé à Saint-Launeuc le 31.01.1716.
    Ces deux derniers, les plus jeunes, avaient donc environ 27 ans à la mort de leur père. Or les jugements de tutelle n’intervenaient que pour les orphelins de père dont l’âge était inférieur à 25 ans.
    Reste bien sûr la possibilité que sur les deux filles que vous citez et dont j’ignorais l’existence, Madeleine et Renée (à moins que ce ne soit Madeleine-Renée, il y en ait eu au moins une qui soit restée mineure lors du décès de son père.

    Cordialement

  4. LUCAS dit :

    Bonjour Mr Oréal,

    Je suis le fils de M. HARDOUINAYE et je me permets de rectifier vos données sur les enfants du couple Jacques Doysseau et Marguerite Pasqueraye :

    Etaient bien mineurs au décès de leur père : Jacques-Siméon (16 ans) et sa soeur Marthe Doysseau (20) élévés tous les 2 au château de Couellan par Catherine Doysseau leurs soeurs ainée et son époux Siméon Hay de Couellan.

    1. Marguerite Doysseau née le 4 juillet 1644, à Saint-Gilles-Vieux-Marché, est devenue ainsi que sa soeur Renée Doysseau “Religieuse de La Fidélité d’Angers” dont je possède les preuves avec sa signature et celle du seigneur de La Hardouinais Jacques-Siméon Doysseau.
    Elle n’est pas du tout l’épouse de Charles Rousseau dont vous faite allusion, mais je possède en revanche l’acte de mariage de 1624 à Angers, entre une Marguerite Doysseau et Charles Rousseau

    2. Le couple Doysseau/Pasqueraye ont eu 3 fils appelés Jacques Doysseau
    . Jacques né en 1636 à Angers
    . Jacques né en 1647 à St Gilles Vieux-Marché
    . Jacques né en 1658 à St-Mayeux et baptisé Jacques-Siméon en 1663 à Paimpont.

    Enfants du couple Jacques Doysseau et Marguerite Pasqueraye
    Achat par Jacques Doysseau de seigneurie de La Hardouinaye à Pierre et Catherine de Gondi, duc de Retz et de Beaupréau.

    1 . Catherine Doysseau, née le 15 septembre 1634, Mûr-Erigné, décédée le 25 avril 1675, Guitté, Bretagne, inhumée le 27 avril 1675,
    Mariée le 16 octobre 1662, Guichen, avec Siméon Hay de Couellan, Marquis de La Hardouinaye, Baron de Saint-Jouan, Comte de Couellan et seigneur
    Présents au mariage : Françoise Foucquet mère de l’époux, Jacques Doysseau père de l’épouse, Marguerite Pasqueraye mère de l’épouse, Renée Hay, Marguerite Doysseau sœur de l’épouse, Gabrielle Gouyon,

    2. Jacques Doysseau, né le 2 mars 1636, Angers, Pays de la Loire, France, décédé.
    Naissance: Paroisse Saint-Pierre Parrain : Honorable Personne François Pasqueraye sieur de La Touche Marraine : Honorable Femme Louise Doysseau femme de Noble Homme Jacques Jouanne

    3. Marguerite Doysseau, née le 4 juillet 1644, Saint-Gilles-Vieux-Marché,
    Religieuse de La Fidélité d’Angers

    Sont Baptisés le même jour : Jacques et Charles
    4. Jacques Doysseau, baptisé le 9 avril 1647, Saint-Gilles-Vieux-Marché, décédé.

    5. Charles Doysseau, baptisé le 9 avril 1647, Saint-Gilles-Vieux-Marché, Décédé le 14 juin1684 à Bain (35) Inhumé le 16 juin 1684, Saint-Launeuc (à l’âge de 37 ans) Sieur de La Hardouinais, Sieur du Mas paroisse Le Lion d’ Angers en Anjou
    Marié le 18 juillet 1675, Mûr-Erigné, avec Louise Poullain, Demoiselle de La Gaudinière

    Testament : Charles Doysseau nomme Jacques-Siméon Doyseau son frère comme tuteur de ses enfants et de ses biens.
    Convocations aux assises de la Châtellenie de Mûrs-Erigné
    Constitution de procureur Bail à Ferme :
    Pièces de procédure Quittances Archives Maine-et-Loire : cote 6 J 284

    6. Henry Doysseau, né le 23 septembre 1648, Angers, baptisé le 28 avril 1650, Angers
    Né paroisse St Maurice bapteme: Paroisse St Maurille. L’enfant à déjà été baptisé sans les cérémonie du baptème une premiere fois en la maison d’Erigné paroisse de Mûrs. Les parents paroissiens de Saint-Mayeux, trève du Vieux-Marché en Bretagne.

    Parrain de l’enfant : Monseigneur Henry Chabot, Duc de Rohan, (époux de Marguerite de Rohan de Béthune)Pair de France, Gouverneur et Lieutenant-Général de l’Anjou, Prince de Soubise, du Léon, Duc de Rohan, de Frontenay et de St-Aulaye Marquis de Blain et de La Garnache Comte de Porhouet et des Lorges Baron de Mouchamps Seigneur de Jarnac, d’Apremont, de Montlieu, de la Garde et de Mussidan Seigneur de Héric et de Fresnay (terre en Plessé -Guenrouet)

    7. Renée Doysseau, née le 1er mars 1650, Angers,
    Religieuse de la Fidélité d’Angers déjà en 1694, vivante en 1695. Les religieuses se sont installées en 1632 dans l’hôtel de Robert Plessis,rue de Bressigny à Angers.
    Parrain : Maître Nicolas???? Conseiller du roi Marraine :Demoiselle Renée Doysseau femme de Noble Homme René Bodin

    8. Madeleine Doysseau, née le 18 mars 1651, Angers, décédée.
    Naissance: Paroisse St-Maurille Parrain : Germain Hunaud Ecuyer, seigneur de ??? Marraine : Madeleine Leloyer Ont signés : Hunaud, Le Loyer, Doysseau père

    9. Marthe Doysseau, née le 28 juillet 1654, Angers,
    Naissance: Paroisse Saint -Martin Parrain Charles Doysseau, son frère Marraine : Catherine Doysseau sa sœur

    10. Jacques-Siméon Doysseau, né le 24 décembre 1658, Saint-Mayeux, décédé le 31 janvier 1716, Saint-Launeuc, inhumé, Saint-Launeuc, dans l’Eglise avec son frère Charles et son père Jacques. l’âge Maître des Forges de La Hardouinaye et du Vaublanc.
    Naissance : Baptisé dans l’église tréviale de Saint-Gilles-Vieux-Marché et Baptisé le 4 juin 1663 à Paimpont
    Parrain : Messire Simeon Hay seigneur de Couellan et Conseiller du Roy au Parlement de Bretagne Marraine : Demoiselle Marguerite Doysseau, sa soeur Présents : Le père et la mère
    Son héritage ne revient pas directement à son fils Jacques de La Hardouinais (âgé de 10 ans) mais à sa petite nièce la marquise de La Hardouinais Marie-François de Derval
    En 1701, à Paris il avance une somme d’argent de 10.000 livres à François-Henry d’Estampes fils de Marguerite de Montmorency.

    Madame Halbert, Monsieur Oréal, vous pouvez me questionner sur les Doysseau,dont je possède des documents testa

  5. Oréal dit :

    Bonjour M. LUCAS

    Je ne peux bien évidemment qu’adhérer à votre démonstration dont je vous remercie dans la mesure où vous avez beaucoup plus de renseignements que moi sur cette famille DOISSEAU qu’à titre personnel je n’avais étudiée que de façon marginale dans l’espoir d’y trouver quelque hypothétique piste me permettant d’y relier mes DOISSEAU des régions de Mohon et de Loudéac. Hélas pour l’instant rien de nouveau à cet égard.
    Puisque vos semblez collectionner tout ce qui touche à ce Jacques DOISSEAU sr. de la Hardouinaye, si cela vous intéresse je peux vous communiquer la transcription d’un autre document que j’ai trouvé aux AD 56 et qui traite de façon très partielle d’un litige entre le dit Sr. de la Hardouinaye qui était à l’époque propriétaire des Forges du Vaublanc en Plémet avec François DAEN sr. de Kerménenan avec lequel, je crois, il avait été plus ou moins associé à une époque. Le document est daté de 1702 mais ne représente qu’une des nombreuses péripéties judiciaires qui avaient dû émailler le conflit entre les belligérants puisqu’il fait état de sentences intervenues dans les années 1686 et 1687. Je pense que ce dossier dont le point de départ était je ne sais où avait fini par atterrir en appel à Ploërmel, raison pour laquelle je l’ai croisé dans les archives de cette sénéchaussée royale.

    Cordialement

  6. Lucas/Hardouinais dit :

    Bonjour Mr OREAL,

    En effet, Monsieur, étant l’arrière-petit-fils de Jacques Doysseau, baron de La Hardouinais, je partage mes recherches entre les archives de Bretagne et d’Angers et au fil du temps je possède aujourd’hui une collection très fournis sur les Doysseau et toutes générations confondues.

    Comme vous dites «Hélas» aucune jonction familiale, pour le moment, entre les Doysseau de Mohon/Loudéac et Doysseau de La Hardouinais et Merdrignac.
    En ce moment, ma mère et moi nous travaillons dessus mais nous n’avons jamais vu des signatures ou d’autres mentions dans un même document qui rapproche ces des 2 branches Doysseau.

    Aussi, il est très surprenant d’imaginer que ces deux branches Doysseau, qui résidaient tous dans un périmètre de moins de 70 km, ne se connaissaient pas.

    Cependant, ces 2 branches ont un point commun : La Famille de ROHAN.

    1641, Jacques Doysseau, arrivé depuis peu d’Angers et résidant à SILFIAC, (70 KM de Mohon) devient Maître des Forges des Salles de 1641 à 1646 par contrat conclu à Paris, avec Marguerite de ROHAN. 1646, il achète la seigneurie de POULANCRE et de St-Gilles-Vieux-Marché où il va installer ses propres forges « Les Forges de Poulancre.

    1658, François Doysseau, fils de Pierre et neveu de Florimonde Doisseau, devient lieutenant des Eaux-et-Forêt par provision de la main du duc de ROHAN.

    Le patronyme Doysseau, qui à mon avis, n’a pas ses origines en Bretagne, est cependant très répandu sur les terres protestantes de l’Anjou surtout à Angers et aux alentours villes protestantes.
    Or, Marguerite de ROHAN est protestante et son père devient le chef du parti protestant après l’assassinat d’Henri IV.
    Y a-t-il un lien entre le protestantisme et les 2 branches Doysseau installées sur les terres des ROHAN dont les Doysseau de Mohon/Loudéac sont arrivés plus d’un siècle avant les Doysseau de La Hardouinais ?
    Je l’ignore. A mon avis, tous les Doysseau sont originaire de l’Anjou.
    (Voyez les articles sur GILLES DOYSSEAU originaire d’Angers, retranscrit par Mme Halbert.)

    Je suis très intéressé sur la transcription du document que vous avez trouvé aux AD du 56 sur les Forges du Vaublanc et surpris que ce document se trouve à Vannes alors que le dossier complet sur les Forges du Vaublanc (actes notariés, judiciaires…) , allant de 1640 à 1850, que j’ai consulté se trouve aux AD du 22.

    Monsieur Oréal, Mme Halbert que j’ai aperçu une fois aux archives d’Angers, n’hésitez pas à me questionner.

    Bien à Vous,

    William LUCAS

  7. LUCAS/HARDOUINAIS dit :

    Après avoir dépouillé des actes de baptême sur Angers paroisse St-Pierre,

    il est apparu que THOMAS DOYSSEAU,
    le grand-père de Jacques Doysseau seigneur de Merdrignac, La Hardouinais et de Poulancre,
    connaissait déjà la François Fouquet et son épouse Lézine CUPIF ….
    (dont sa soeur soeur Mathurine Cupif est l’ épouse de Gilles Doysseau se qui m’amène bien sur à penser fortement que Gilles Doysseau qui est protestant et qui sera massacré a Angers est de la même famille de Jacques Doysseau sr de La HArdouinais mais à une génération différente)

    ….dans les ANNEES 1560 C’EST A DIRE UN + d’UN SIECLE avant qu’en:
    1662 Catherine Doysseau arrière petite fille de Thomas Doysseau épouse Siméon Hay lui-même arrière petit_fil de Lézine Cupif et François FOUQUET donc les relations entre ces 2 familles ont toujours été proches même a des siècles qui séparent les générations.

    Il est probable que les DOISSEAU DE MOHON et de Loudéac ont des ramifications identiques, à creuser et chercher.

    Il est vrai que jai rencontré les prénoms Bastienne et des Florimonde, qui sont très rare, dans des actes d’état civil sur Angers vers 1490 - 1500 et 1600.
    Je pense, Monsieur Oréal qu’il faut chercher sur Angers aussi. Nous cherchons de ce côté.

    Cordialement à vous Madame Halbert et Mr l’Oréal.

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