Histoire de l’ascenceur social, selon mes recherches.

L’ascencion sociale fonctionnait peu autrefois, mais j’ai quelques cas, en particulier, la voie pour prendre ce fameux ascenceur, était l’éducation, en allant étudier, là où cela était possible, c’est à dire à la cure. Beaucoup de villages n’avaient que ce lieu pour apprendre. Et les places limitées.
Mais j’ai aussi au moins un cas qui passe par la voie domestique, sans alliance avec les employeurs, ce sont mes FAUCILLON.
Le plus souvent, les ascencions étaient progressives et étalées sur plusieurs générations.
Les fratries avec peu d’enfants avaient plus de chances, car la succession des parents était moins divisée.
Mieux, un oncle chanoine ou même simple curé, laissait un héritage qui enrichissait collatéralement.
Enfin, comme de nos jours, il y en avait plus doué pour les affaires que d’autres, ainsi tous ceux en Anjour qui on pu être marchands fermiers.

Par contre, comme tout ascenceur mécanique actuel, l’ascenceur social a toujours très bien fonctionné pour descendre.
Ainsi, alors que j’observe rarement une ascencion autrefois, j’ai des descentes, et même des descentes spectaculaires, assez spectaculaires pour passer de bourgeois à SDF en peu d’années.
Je vous ai mis hier le PATERNOSTER allemand pour que vous voyez bien que dans tout mécanisme qui monte, il y a aussi descente.

Bref, en ce 1er mai, je tiens à souligner ici que s’il est humain de rechercher l’ascencion sociale, il faut se souvenir que c’est au prix de descentes ou d’appel d’air en bas.

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