Nicolas Gebu et Louise Faucillon vendent des terres : 1624

Je descends des FAUCILLON mais je n’ai pas connaissance de cette Louise Faucillon épouse de Nicolas Gebu.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 18 mai 1624 après midy par en la cour du Lyon d’Angers endroit par devant nous René Billard notaire d’icelle fut présent en sa personne honorable homme Nicolas Gebu sieur la Fourière tant en son nom que au nom et procureur de honorable femme Loyse Faucillon sa femme autosisée à la poursuite de ses droits et fondé de procuration de ladite Faucillon passée par Me René Douault et Bonaventure Giraudeau notaires de la cour de sainte James près Segré ce jourd’huy avant midy, soubzmetant lesdits Gebu et ladite Faucillon et les biens de ladite procuration leurs hoirs etc o pouvoir etc confessent avoir fait en son nom et audit nom vendu quité cedé délaissé et transporté et encores vend quitte cède délaisse et transporte dès maintenant à présent à toujoursmais perpétuellement par héritage à Jehan Davy laboureur et Jehan Tabouret sa femme à ce présente stipulante et de son dit mari autorisée, leurs hoirs, scavoir est le lieu et closerie de la Tiefenaye composé de maison à laquelle il y a cheminée et avec les aireaux et issues qui en dépendent, le tout contenant 7 cordes ou environ ; Item ung petit jardin clos à part contenant 2 cordes ou environ joignant et atenant de toutes parts ladite maison et aireaux ; Item une pièce de terre appellée la Gaulterye close à part contenant ung journau ou environ, joignant d’un costé la pièce de terre du lieu de la Haulte Rivière d’autre costé le chemin tendant de Chazé à la Chapelle sur Oudon d’un bout la terre du sieur de la Haulte Rivière et d’autre bout la terre de Jehan Houssin de Mervenou ? ; Item une autre pièce de terre appellée les Perrières contenant 6 boisselées ou environ joignant d’un costé au jardin de la mestairie du Bois, d’autre costé la terre qui fut Guillaume Poitevin et des deux bouts la terre dudit lieu du Bois ; Item 2 boisselées de terre situées en une pièce de terre appellée les Perrières joignant dun costé la terre de Anthoine Hallopé d’autre costé la terre des Patris, abouté d’un bout la terre du sieur du Pont et d’autre bout la terre dudit lieu du Bois ; Item une pièce de terre appellée le Four du Bois clos à part, contenant 3 boisselées de terre ou environ joignant d’un costé la terre des hoirs feu Bouju, d’autre costé le chemin tendant de Chantelou à ladite mestairie du Bois, abouté d’un bout la terre desdits hoirs feu Bouju ; Item ung autre cloteau de terre appellé le Long La Vigne contenant 3 boisselées ou environ joignant d’un costé la terre desdits Patris et d’autre costé les jardins cy après, abouté d’un bout le dit chemin tendant de Chazé à La Chapelle sur Oudon, d’autre bout la terre desdits hoirs feu Bouju Garaudaye ; Item 3 petites portions de pré situées au pré du Saule l’une contenant 10 cordes ou environ, la deuxième 2 cordes ou environ et la troisième 3 cordes ou environ, lesdites 10 cordes joignant d’un costé le pré du Pont d’autre costé le pré de Jehan Houssin, abouté d’un bout la rivière d’Argault d’autre bout le pré des Lavoueres appartenant audit Dupont, lesdites 3 cordes joignant et aboutant d’un bout le pré dudit Dupont, abouté d’un bout le pré dudit Houssin et d’autre bout ladite rivière d’Argault, lesdites 2 cordes joignant d’un costé le pré dudit Dupont d’autre costé le pré de Noël Gaudin abouté d’un bout à ladite rivière d’Argault ; Item une petite fauche de pré contenant 6 cordes ou environ située en ung pré appellé les Preots joignant d’un costé la terre dudit Houssin d’autre costé le pré dudit Houssin abouté d’un bout le pré de la closerie du Doyenné et d’autre bout le jardin de (blanc) des Naudiers ; Item une autre petite portion de pré sise au pré du Bois Gilbert contenant 6 cordes ou environ joignant d’un costé le pré dépendant de ladite closerie du Doyenné, abouté d’un bout le pré dudit Houssin, d’autre bout le pré de Michel Perrault ; Item 5 planches de jardin sises en ung grand jardin appellé Lavigne contenant ensemble 2 hommées et demie ou environ lesdites 5 planches se tenant les unes les autres le tout joignant d’un costé la terre dudit Houssin d’autre costé la terre dudit Hallopé abouté d’un bout au jardin desdits Patris et d’autre bout au jardin dudit Gaudin et aux moulins feu René Trouillon ; Item 3 autres lopins de jardin sis en ung jardin appellé la Cheminière près ledit lieu de la Taferaye ? contenant ensemble 7 cordes ou environ, l’un joignant d’un costé le jardin dudit Perrault d’autre costé le jardin dudit Dupont abouté d’un bout le jardin desdits Patris d’autre bout le marreau cy après, le deuxième marreau joignant d’ung costé une ruette tendant dudit village aux terres dudit lieu, d’autre costé le jardin de Noël Gaudin, abouté d’un bout le marreau cy après et le jardin dudit Dupont, et le troisième marreau joignant d’un costé le jardin dudit Perrault d’autre costé le jardin desdits Patris, abouté d’un bout le jardin de Jehan Houssin et d’autre bout le petit chemin susdit ; et généralement tout ce qui peu compéter et appartenir de droit d’héritage auxdits Gebu et Faucillon sa femme audit lieu et environs dudit lieu du Quesfenaye et tout ainsi que lesdites choses se poursuivent et comportent sans rien en excepter ne réserver, et tout ainsi que lesdites choses ont esté exploitées par lesdits vendeurs leurs prédecesseurs fermiers et closiers, et comme en jouit encores à présent Pierre Patry closier dudit lieu, le bail duquel lesdits acquéreurs sont et demeurent tenus garder et entretenir ; lesdites choses tenues des fiefs et seigneuries dont elles sont tenues que les parties n’ont peu déclarer adverties de l’ordonnance royale, aux charges cens et debvoirs seigneuriaux et féodaux et fonciers quite du passé ; transportant etc et est faite la présente vendition cession délais et transport pour et moyennant le prix et somme de 400 livres, de laquelle somme lesdits acquéreurs ont présentement solvé et payé content audit Gebu tant en son nom que dudit nom, la somme de 200 livres … et le surplus lesdits acquéreurs sont et demeurent tenus paier et délivrer en l’acquit dudit Gebu et sa femme savoir à honorable femme Catherine de la Roche veufve feu honorable homme François Pasqueraye vivant marchand la somme de 160 livres tz …

Odile Halbert – Lorsque vous mettez mes travaux sur un autre site ou base de données, vous enrichissez leurs propriétaires en leur donnant toujours plus de valeur marchande dans mon dos

5 réponses sur “Nicolas Gebu et Louise Faucillon vendent des terres : 1624

  1. Bonjour Madame Halbert .Catherine de la Roche épouse de François
    Pasqueraye…elle est la mère de Marguerite Pasqueraye épouse Doysseau
    grand mère et marraine de Catherine Doysseau épouse de Siméon Hay
    Bonne journée à tous
    n de la Hardouinaye

  2. Bonjour madame Halbert et merci pour vos recherches. Je descends de ce Nicolas Gebu et dans le dictionnaire de Célestin Port il est écrit que la famille Gebeu détient la Fourerie (Boileau) depuis 1575 au moins. Ainsi ce que je croyait être aussi la Fourière , était au fait la Fourerie. Merci encore car vous m’avez été précieuse dans les recherches sur mes ancêtres du Haut-Anjou.
    Pascal.

    1. Bonjour monsieur
      Merci de lire attentivement mes conseils que je viens de réitérer ce jour sur mon blog, à titre de réponse à votre commentaire.
      Odile

  3. Bonjour et merci pour vos conseils. Il est vrai que pour ma part, je n’ai pas les moyens intellectuels et compétences pour remettre en cause Célestin Port. Je prends les infos pour vérités et je n’ai le temps et le savoir pour les contester. Merci pour tout. Pascal

    1. Nonjour
      J’ai l’ouvrage de Célestin Port, 1876, et je viens de l’ouvrir à l’article « Fourerie-Boileau ». Il n’y a strictement rien d’écrit sur ce lieu.
      Puis, j’ai ouvert l’édition de 1978, que j’ai également, et cette fois je trouve :
      « Elle relevait du fief de Fontaines et appartenait depuis 1573 au moins à la famille Gebeu. Elle fut adjugée en 1642 à Pierre Avril sur les héritiers de Nicolas Gebeu »
      Ceci signifie que ceux qui ont écrit la seconde édition (et qui ne sont pas Célestin Port) ont consulté un document primaire non cité, mais probablement fiable.
      Je vous engage à mieux citer vos sources, en l’occurence, il faut citer « Dictionnaire de Célestin Port, mise à jour 1978 »
      Odile

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