Vente de la closerie de Loirie, La Meignanne, 1645 par Vincent Boumier

C. Port ne dit pas Brechouon à La Meignanne, mais Bréchouan à St Clément de la Place :

Autrefois composée de 3 closeries, appartenait en 1685 à Jean Ravary, par acquêt de Vincent et Pierre Bouvier. Il en dépendait une chapelle Ste Anne, fondée le 15 mars 1641 par une dame Oudin, qui l’avait fait bâtir près la maison de la Gâcheterie, avec un logement pour le chapelain.

  • Je n’ai pas trouvé le lieu de Loirye, dont il est question ici, à la Meignanne.
  • Le notaire écrit BOUMIER et non BOUVIER, comme dit dans C. Port (ci-dessus), et ce Vincent Boumier signe nettement BOMMIER avec 2 M (voir ci-dessous)
  • L’acte notarié qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E5
  • Voici la retranscription de l’acte : Le 30 janvier 1646 avant midy, par devant nous Nicolas Leconte notaire royal et gardenotte à Angers, Vincent Boumier, sergent de la chastelenye du Plessis-Macé et Julienne Bessonneau sa femme, de luy authorisée par devant nous quant à ce, demeurants au lieu de Lorye situé au village de Brechouin paroisse de la Meignanne, lesquels establiz et deuement soubzmis eux et chacun d’eux l’un pour l’autre en seul et pour le tout sans division confessent volontairement avoir vendu vendent quittent cèddent délaissent transportent promis et promettent garantir de tous troubles hypotecques et empeschements quelconques et en faire cesser les causes, à honorable femme Mathurine Oudin, veufve de deffunt honorable homme Me Jullien Fourmy, demeurant audit Brechouon dite paroisse de la Meignanne, à ce présente, laquelle a achepté et achepte pour elle et pour Me Jean Hubert son petit fils, ses hoirs, ledit lieu de Loirye composé d’un corps de logis où est compris le logement d’un closier et bestiaux le tout en suite et tenant l’un l’autre soubz mesme couverture au pignon duquel vers soleil couchant y a un apentif ou loge couvert de genêt, de rue et issues, de trois jardins clos chascun à sa porte joignant lesdites rues et issues d’un costé un clotteau appelé le Champs du Bois cy après confronté, d’un bout lesdit aireaux et d’autre bout la terre des héritiers de deffunt Mathurin Boumier frère dudit Vincent, le 2e joignant d’autre costé le clotteau de terre appelé Asiette aussi cy-après confronté … et le dernier qui est en triangle joint au vivier et d’autre côté audit logis et clotteau appelé le Verye ; Item 3 clotteaus de terre contenant 3 boisselées se tenant l’ung l’autre et clos séparément de leurs hayes dont l’un nommé le Champs du Bois … etc… transportant la présente vendition cession délays et transport pour et moyennant la somme de 1 200 livres tournois … (suivent des dettes que l’acheteur règle pour le vendeur),

    Cette image est la propriété des Archives Départementales du Maine-et-Loire. Je la mets ici à titre d’outil d’identification des signatures, car autrefois on ne changeait pas de signature.

  • Boumier signe BOMMIER, et on lit bien 6 jambes alors que Bouvier n’aurait que 4 jambes. Je pense que Boumier et Bommier étaient phonétiquement identiques à l’époque.
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    5 réponses sur “Vente de la closerie de Loirie, La Meignanne, 1645 par Vincent Boumier

    1. J’ai aussi des Vincent BOMMIER dans mon ascendance à Grez-Neuville … Parfois avec un seul M et mon Vincent BOMMIER en 1691, signe avec 2 M

    2. avec un prénom identique, c’est probablement une piste pour vous ? la Maignanne est proche. Les signatures sont aussi toujours intéressantes à collationner : je les mets tout simplement dans un fichier Word avec devant tous les éléments (date, lieu, nom, source)

    3. Au niveau des signatures, c’est toujours ce que je fais …
      Je ne pense pas qu’il s’agisse de la même famille car le père de mon Vincent, Vincent lui-même ne signe pas, mais je vais malgré tout faire un tour à la Maignanne.
      Merci

    4. Sans doute qu’un homonyme … il y a un Jean Ravary , qui signe, parrain le 8.11.1699 , Cuillé , de Jean , fils de Jean Desestre X Françoise le Bouc Marraine = Renée le Bouc , de Brielles.Vue 88/89, Archives 53.

    5. En 1648 au mariage de Jean Cadotz (neveu d’une ancêtre Cadotz)à Ste Gemmesd’ Andigné( AD Mar1617-1668 p73) ,témoin André Cadotz vicaire de la paroisse de la Meignanne ,de même accompagné de Vincent Bommier sergent en cour lay dem- en la dite paroisse. Mêmes signatures ( amis ou une parenté …)

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