Contrat de mariage de Gilles Doisseau et Mathurine Cupif, Angers, 1547

Nous avions vu ces derniers temps Pierre Doisseau père de Gilles, revenir sur le contrat de mariage de son fils. Par le plus grand des hasards, et aussi par l’énorme travail de recherches que je poursuis, j’ai trouvé le contrat de mariage, chez un autre notaire quelques jours auparavant.

  • Points particuliers sur la famille de Mathurine Cupif
  • La famille de Mathurine Cupif mérite qu’on s’y arrête un peu, car j’ai des points de divergence qui découlent des contrats que je trouve et retranscrit.

    • Mathurine Cupif, la future, est bien citée par Bernard Mayaud (page 111, branche de la Robinaie) uniquement dite épouse de Gilles DOINEAU.

    • Le contrat de mariage de Mathurine CUpif, retranscrit cy-après, donne un métier différent à son défunt père, Jehan Cupif Sr de la Robinaye, qui était dit par Bernard Mayaud receveur des décimes d’Anjou, alors que le contrat de mariage de sa fille Mathurine en 1547 le donne marchand ferron. Certes, beaucoup autrefois exerçaient plusieurs métiers ou offices, et on a parfois un peu de mal à leur attribuer à un instant T une profession caractérisante.

      Voir ma page sur les marchands ferrons

    Ici, le marchand ferron est un métier de négoce accaparant et je vois mal l’office de receveur des décimes à côté ! Aussi je lance un appel à tous ceux qui ont vu un acte relatif à ce Jehan Cupif de son vivant, qui puisse éclaircir ce mystère.
    Certes, il existerait bien une dernière explication, à savoir que certains descendants auraient revu a posteriori le métier du grand père pour le rendre plus glorieux, ceci dit ils auraient eu bien tort, car une chose est certaine, le métier de marchand ferron n’appauvrissait pas et ses descendants lui doivent leur aisance.

    • Selon Bernard Mayaud, Mathurine Cupif est soeur de Ysabeau Cupif épouse de Pierre de La Vallée (sans plus de détails). Or, cette épouse de Pierre de La Vallée ressemble fort à la Marie Cupif qui annule le bail à Saint-Sulpice-du-Houssay parue dans mon blog cette semaine

    Donc, ceci fait 3 points de divergence ou plutôt des compléments aux travaux de Bernard Mayaud.

      Jean Cupif Sr de la Robinaye fut marchand ferron
      sa fille, épouse de Pierre de la Vallée, se prénomme Marie (selon l’acte notarié du 14 mai 1598) et Ysabeau selon B. Mayaud
      sa fille Mathurine a épousé Gilles Doisseau
  • le contrat de mariage de Mathurine Cupif et Gilles Doisseau
  • L’acte qui suit est extrait des Archives départementales du Maine-et-Loire, série 5E2 – Voici la retranscription de l’acte (très abimé par l’humidité autrefois, il est partiellement effacé) : Le 29 juin 1547 comme en traictant parlant et accordant le mariage d’entre honneste personnes Gilles Doisseau marchand apothicaire filz de honneste homme Pierre Doisseau Sr de Beaussé aussi marchand apothicaire bedeau et suppot en l’université d’Angers et deffuncte Renée Blanchet lors qu’elle vivoit sa femme
    et honneste fille Mathurine Cupif fille de deffunt honneste homme Jehan Cupif lorsqu’il vivoit marchand ferron et de honneste femme Jehanne Boucquet sa veufve dame de la Robinaye tous demeurant audit Angers
    auparavant que aulcune bénédiction nuptiale ait esté faicte ont esté présents et personnellement establiz en la court du roy notre sire à Angers en droict par davant nous Jehan Lemelle notaire de ladite court chacun desdits Pierre et Gilles les Doisseaulx, Jehanne Boucquet veufve susdite et Mathurine Cupif sa fille,
    soubzmettant chacun en tant que à luy touche eulx leurs hoirs etc confessent etc et encores consentent et accordent ledit mariage d’entre lesdits Gilles Doisseau et Mathurine Cupif
    et en faveur duquel mariage qui aultrement n’eust esté et ne fut faict et accomply et aussi en avancement de droict successif lesdits Pierre Doisseau et Jehanne Boucquet veufve susdite ont baillé quicté ceddé délaissé et transporté et encores baillent quictent cèddent délaissent et transportent auxdits Gilles Doisseau et Mathurine Cupif futurs espoux respectivement ce que s’ensuit
    scavoir est ledit Pierre Doisseau audit Gilles sondit fils tous et chacune les vaisseaux et ustancilles de sa bouticque d’apothicaire soit tant d’estaing airain mestal que plom voire (verre) terre boys que aultres quelconques ensemble toutes et chacunes les espèces de marchandie de sondit estat d’apothicaire estant et ailleurs de sa maison et le tout selon et au désir de l’inventaire et apréciation d’iceulx, qui auparavant ce jour seroit faict et passé par François Abraham notaire de ladite court … (très effacé)
    et ladite Jehanne Boucquet veufve à ladite Mathurine sa fille la somme de 800 livres tz … savoir 200 livres de don de nopves et de laquelle lesdits futurs conjoints ne seront tenuz en aulcune restitution en quelque cas que puisse advenir et le surplus qui est 600 livres en ladite faveur du mariage et avancement de droit susseccif
    a esté accordé que au cas que mort des futurs espoux ou l’un d’eux, que Dieu ne veuille, auparavant communauté de biens acquise entre eulx par an et jour depuis la consommation dudit mariage selon la coustume de ce pays, en ce cas ledit Gilles Doisseau ou ses hoirs sera tenu remboursé à ladite Mathurine ses hoirs ladite somme de 600 livres tz dès ung an après ledit décès et non plus tost,
    et oultre a promys et demeure tenue ladite Boucquet veufve et mère susdite acoustrer ladite Mathurine sa fille bien et honnestement oultre ce qu’elle a de présent,
    et donner un trousseau de line honneste selon on estat,
    davantaige en faveur d’iceluy mariage lesdits Pierre et Gilles les Doisseaulx ont assigné et assignent à ladite Mathurine pour son douaire coustumer au cas qu’elle survivrait ledit Gilles Doisseau son futur mary, la somme de 20 livres de rente par hypothèque universel sur tous et chacuns leurs biens présent et advenir pour en jouir la vie durant d’icelle Mathurine à titre de douaire selon la coustume du pays o permission d’en faire assiette sur tous et chacuns leursdits biens de proche en proche, jusques à l’occurrence de ladite somme de 20 livres tz de rente toutes choses déduictes,
    et au moyen de ce lesdits Gilles Doisseau et Mathurine Cupif avec le consentement de leurs dits père et mère ont promys et promectent par ces présentes s’entreprendre par mariage et espouser en face de saincte église quant l’ung requerera l’autre …

      je me suis demandée si c’était l’église catholique apostolique et romaine, comme on le voit généralement précisé pour les catholiques !

    a esté accordé entre lesdites parties que ledite Jehanne Boucquet veufve susdite jouira de l’usufruit sa vie durant de sa part et portion d’héritages et des meubles esquels ladite Mathurine future espouse est fondée par le décès dudit feu Cupif son père …
    fait et passé en la maison de ladite Boucquet en présence de chacun demaistre Lhienard Brecheu licencié ès loix sire Jehan Doisseau (effacé) Guyet Pierre Delavallée … (effacé)


    Cette vue est la propriété des Archives Départementales du Maine-et-Loire

      Mathurine Cupif, qui est donc soeur de Marie (aliàs Isabeau) épouse de Pierre de la Vallée, ne sait pas plus signer que sa soeur, et j’ose ici émettre l’idée ou hypothèse que cette absence d’éducation à ses filles n’aurait pas été le cas d’un receveur des décimes…
      On voit la présence de Pierre de la Vallée, donc beau-frère de Mathurine

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    10 commentaires pour “Contrat de mariage de Gilles Doisseau et Mathurine Cupif, Angers, 1547

    1. elisabethm dit :

      Acte très interessant .Merci

    2. Frédéric VOISINE dit :

      Sur le service Gallica de la BNF, on peut consulter le Tome 31 du Bulletin de la Commission historique et archéologique de la Mayenne. A la page 214, il est question des FOUCQUET et notamment de François époux de Lézine CUPIF “fille de Jean CUPIF aussi marchand et bedeau de l’université de cette ville”.

      Lien direct : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4411748.image.f214

      Note d’Odile :
      Merci, au nom de tous ceux qui s’intéressent aux Foucquet et aux Cupif.

    3. elisabethm dit :

      Merci pour l’info et le lien

    4. elisabethm dit :

      En 1562 les reformés prennent la ville d’ Angers et l’occupent pendant un mois,les forces catholiques reprennent la ville par surprise et s’en suit des jours dominés par la violence : 200 habitants d’Angers ,Villeveque et Baugé , de toute catégorie sociale sont poursuivis pour complicité. Louvet (ligueur )dans son journal se plait à citer tous les noms de tous ceux qu’il considère comme des impies , pour nous ceci est fort intéressant car on y trouve des noms connus avec quelques qualificatifs :Jean et Gilles les Doisseaux apothicaires, François Fouquet drappier, Estienne Cupif drappier,un nommé Cupif dict St Hervé, Thomas Lailler ,Christophe Lailler dict MaisonNeuve (de parenté avec les Pelaud) qui aura la tête tranchée en 1569,un nommé d’Andigné de l’isle briant, Jehan Gault dit le Reitre ( surnom très suggestif…) cordonnier et des noms surprenants ,Jacques de Chartres dit l’homme au butin et, un grand menuisier appelé Nez de Fer de la rue Baudriere etc …( 6 pages de noms) .Revue de l’ Anjou 3e année mai juin 1854 p 258

    5. sylvieg dit :

      Bonjour,
      Je cherche à connaître la signification de “honneste fille” que l’on trouve dans les généalogies. Ce terme ne s’appliquant pas forcément à des filles de seigneurs ou de la noblesse, et leurs frères n’ayant pas non plus forcément un titre quelconque… Quelqu’un pourrat-il me renseigner sur ce terme ?
      merci d’avance

        Note d’Odile : Bonjour et merci d’avoir posé la question.
        Le terme « honneste fille » se rencontre surtout dans les actes de baptême pour désigner une fille célibataire, fille d’un honnête homme. Le fils est dit « honnête garçon », c’est-à-dire un célibataire fils d’un honnête homme.
        On rencontre « honnête fille » ou « honnête garçon » pour qualifier une marraine ou un parrain dans les actes de baptêmes, car la mention du célibat est importante dans ce cas. En effet, par la suite, le droit canonique considérait que le fait d’avoir été parrain et marraine ensemble d’un même enfant créait un lieu d’affinité, qui devenait un empêchement légitime au mariage. Il fallait donc choisir avec précaution les parrains et marraines célibataires afin de leur éviter plus tard ce désagrément.
        Enfin, le qualiticatif « honnête » avait ici un peu perdu ses origines vertueuses, et était utilisé le plus généralement pour distinguer un petit notable du menu peuple des closiers, métayers etc… bien qu’on le rencontre parfois chez des artisans, petit marchands, autant que chez les officiers des seigneuries etc…
        Votre question est si intéressante que je vais développer ma réponse le WE prochain, avec tous les titres.
        Cordialement
    6. Marie dit :

      Dans” LA VIE DE MON PERE” par Rétif de le Bretonne,son fils relate ce dialogue échangé entre deux êtres illettrés et simples:Jacquot Blaise le berger,et Germain le garçon de charrue.Il n’y a pas,en ce qui concerne Edmé Rétif,de témoignage plus honorable,et d’autre part,si l’on considère la définition que ce berger et ce laboureur arrivent à donner de l’honnête citoyen,du bon père de famille et du bon maître,l’on est bien obligé de reconnaître qu’il est peu de propos d’un trait plus sublime,d’un naturel plus juste et mieux senti.
      JACQUES BLAISE
      ” Dis moi donc,Germain,qu’est-ce ça veut dire,l’Honnête Homme,qu’on dit après qu’on a nommé notre maître ?”
      GERMAIN
      ” Mais,est-ce que tu n’entends pas ce que ça signifie ?”
      JACQUES
      ” Je vois ben à peu près; mais je n’entends pas ce mot-là ben clairement.”
      GERMAIN
      ” Sais tu ben ce que ç’est que d’être bon père ?”
      JACQUES
      “Oui”
      GERMAIN
      ” Bon pour sa femme ?”
      JACQUES
      “Oui”
      GERMAIN
      ” Bon maître ?
      JACQUES
      “Oui”
      GERMAIN
      ” Bon juge?”
      JACQUES
      “Un peu”
      GERMAIN
      ” Bon envers un chacun,et ben craignant Dieu ?”
      JACQUES
      ” Oui,je sais ce que ç’est tout ça.”
      GERMAIN
      ” Hé ben donc,ç’est ça qui s’appelle être honnête homme ! ”
      (LA VIE DE FAMILLE au dix- huitième siècle) .EDMOND PILON.

    7. ROTH dit :

      Bonjour,
      Bravo pour ce travail, en particulier la retranscription du contrat de mariage de mes ancêtres Gilles Doisseau et Mathurine Cupif.
      Une remarque personnelle, sur la question de la profession de Jehan Cupif : le contrat de mariage indique “marchand-ferron” et vous doutez qu’il ait pu aussi être receveur des décimes d’Anjou. Cela me semble juste en effet, et je me permets de rapprocher ceci de l’article sur Jean Cupif dans le dictionnaire historique de Maine-et-Loire, de Célestin Port (consultable en ligne sur les site des AD): ce Jean Cupif a été receveur des décimes et subventions d’Anjou, mais ce ne peut être le père de Mathurine, mais plausiblement son neveu : en effet il est dit qu’il a été maire de 1602 à 1603 d’Angers, il ne peut donc être le père de Mathurine mariée en 1547.
      Encore merci.
      Amicalement.
      Jean-Christophe ROTH.

    8. Jean-Christophe ROTH dit :

      Bonjour,
      Modestement, je souhaiterais rebondir sur le commentaire d’Elisabeth relatif à la prise d’Angers en 1562.
      Il est à noter que Gilles Doisseau et Mathurine Cupif, dont il est question dans la remarquable traduction d’Odile Halbert, se sont réfugiés à Genève en 1556 (il fût reçu comme citoyen le 7 juin, puis bourgeois le 8 avril 1557). L’église protestante d’Angers ayant été fondée en 1555, et la répression qui s’ensuivit ayant été féroce, ils ont donc jugé bon de s’éloigner. Et la menace était réelle, puisqu’ils furent condamnés par contumace au bûcher pour hérésie le 22/8/1556.
      Le fait que Gilles Doisseau soit présent en 1562 lors de la prise d’Angers n’a rien d’anodin : cela démontre qu’il avait gardé des contacts forts avec ses coreligionnaires d’Anjou.
      Du reste, cela semble se confirmer par le fait qu’il soit justement mort en cette ville, en 1572 lors des massacres de la Saint-Barthélémy.
      Par ailleurs, il semble que leur fille unique, Charlotte née vers 1558, soit née à Angers ! Il est du reste plausible que Mathurine soit morte (en couches ?) en 1558 (année de son testament et du remariage de Gilles).
      Toujours est-il que Charlotte fera sa vie à Genève et qu’elle aura une postérité qui resta longtemps protestante…
      Encore merci pour ce travail et les commentaires avisés.

        Note d’Odile :

      Le Journal de Louvet mentionne :

      “Ledict trentième aoust audict an 1572, Robert Cynault, archer du prévost, fust noyé par des batteleurs sur le port Lignier, de tant qu’il estoit huguenot et ung céditieux.
      Comme aussy, Gilles Doisseau et ung nommé Laguette furent aussy noïés, lesquelz estoient huguenotz.”
      (Récit véritable de tout ce qui est advenu digue de mémoire tant en la ville d’Angers, pays d’Anjou et autres lieux (depuis l’an 1560 jusqu’à l’an 1634), par JEHAN LOUVET, clerc au greffe civil du siège présidial dudit Angers

      Je pense avoir encore d’autres actes à retranscrire concernant cette famille, jet je vais m’y atteler.
      Odile

    9. hardouinaye dit :

      encore merci pour l ensemble de votre travail Odile. Monsieur Roth .j ai cru comprendre que vous aviez des ancetres nommes DOYSSEAU . je recherche tous sur mes ancetres aussi nommes Doyssseau. jacques né en 1610 a Angers fils de jacques et de mathurine de la haye.. petit fils de Thomas et Guyonne Michau ..Je peut remonter comme cela a 1558.oui j ai bien entendu parler du massacre de gilles Doysseau. il aurait ete denoncer par les habitants du quartier et massacrer sur place! il s agit toujour de la meme famille….J DOYSSEAU né en 1610 qui fut marier a Mathurine Pasqueraye ont eu 19 enfants , tous avec des parrains et marraines important soit Monsieur Chabot de Rohan Pair de France Prince du Leon ect….mais aussi chef des protestants .Francoise de saint brieuc. ect…. Simeon hay fils de Francoise FOUCQUET neveu de Nicolas Foucquet . il epousera Catherine fille de j Doysseau .ce dernier creera les forges des salles avec madame de Rohan en 1641 IL s sont inhumer pour la plupart dans l eglise de saint launeuc 22.. Catherine et Simeon Hay dans l eglise de caulnes22…plusieurs des filles de j doysseau ont etes meres religieuse a angers encore vivantes en 1700 j doysseau est decede en 1674 laissant a ces enfants une fortune importante que l on appellera l empire doysseau il faut les voir comme des financiers tres puissants . qui savaient prendres des risques . toujour tres discret sans aucuns signes ostantatoirs.. et on retouve en 1701 jacque simeon(’ fils de j doysseau ) avec son frere charles qui etait ecuyer seigneur de la hardouinaye mais aussi seigneur de la touche a angers notre ancetre faire un pret de 10000livres a monsieur francois d estampe. marquis de valencays..il decedera en 1716 inhumer a st launneuc il laissera un fils naturel qu il appellera jp de la hardouinaye et dont nous descendons en ligne directe.. qui sera eduquer par madame de derval et pierre mathurin de saint pern . les doysseau avaient 4 forges en bretagne les salles. le vaublan .poulancre .et de la hardouinaye lassocier avec simeon hay et m de farcy il semblerais que nous soyons les seuls descendants de la famille de la hardouinaye

    10. hardouinaye dit :

      je remercie tous ceux qui pourront nous donner des renseignements sur une famille de la hardouinaye qui existait en 1640 a Evran cotes d armor 22 merci a tous
      n de la hardouinaye

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